Eloge-du-bas
Des fils de nylon au fil de ma vie -1ère partie
Le 01/02/2009
Dans ce récit vous ne trouverez pas les anecdotes qui figurent déjà dans ce blog sous forme d'autres récits. Pour éviter de faire double emploi je les ai supprimées ou alors vous trouverez à peine esquissés des histoires que j'ai développées ailleurs de manière plus détaillée. En résumé les histoires dans cette série sont toutes inédites sur ce blog. Vu sa longeur, le texte figure en plusieurs parties. L'original de ce texte avait paru sur un site, il y a plusieurs années.
Je suis né vers le début des années cinquante. Freud nous a dit que tout se jouait dans la prime enfance et d’après lui, lié au comportement sexuel. Je ne m’en rappelle pas, mais je dois être tombé dans une corbeille pleine de bas et avoir trouvé cette sensation délicieuse, un peu comme Obelix, avec sa potion magique. De ce fait, les effets sont permanents chez moi. Me rappeler, quand, pour la première fois, je suis tombé en extase devant cette parure féminine m’est impossible. Il y a eu obligatoirement une première, elle reste sans doute enfouie dans un coin de mon cerveau et s’y trouve sans doute très bien. J’ai sûrement vu ma mère ou une de ses copines ajuster son bas, à l’époque cela se faisait tout naturellement, mais cela ne m’a pas marqué d’une manière particulière. Un de mes premiers souvenirs précis remonte au début des années soixante. Ma mère s’était liée d’amitié avec sa coiffeuse, une jeune fille au tournant de ses vingt ans. C’était le type même de la jeune fille jolie, nous dirions avec le charme de cette époque, qui écoutait Dalida ou Elvis Presley. Elle était venue passer un week-end chez nous et après le repas de midi exprima le désir de faire une petite sieste. A ce moment là, j’étais dans sa (ma) chambre et je la vis remonter sa jupe pour ôter ses bas. Après toutes ces années, je me rappelle encore la couleur de l’élastique de ses jarretelles, elle était turquoise. Cette vision me laissa, sur le moment, un sentiment de plénitude pareil à celui que l’on a après avoir fait un très bon repas. Le soir, nous sortîmes pour aller manger dehors. Sur le chemin du restaurant, je marchais derrière elle, en regardant ses jambes et je revis la scène de l’après-midi en m’imaginant ce qu’il y avait sous sa jupe et en la sachant un peu aussi. Cette personne s’appelait Ingrid, je crois savoir qu’elle habite l’Angleterre, a fondé une famille et doit bientôt avoir soixante-dix ans, si ce n’est le cas. Peut-être qu’elle lira ces lignes et qu’elle porte toujours des bas. Allez savoir.
Je pense que cette petite aventure fut le détonateur de mes relations, toujours amicales, avec le nylon. A l’école, dans un premier temps, mes relations avec Dupont De Noumours se limitèrent à admirer le produit de son invention sur les jambes de la maîtresse qui portait parfois des bas à couture. Elle ne s’est sans doute jamais douté, qu’une fois, j’ai employé des ruses de sioux, pour contempler ce qui se passait sous sa jupe. Le spectacle fut réussi et j’en conserve un excellent souvenir, bien que très furtif. Un dimanche, alors que nous nous promenions en famille, une jeune femme sortit d’un café de campagne et descendit les quelques marches qui surplombaient la route. Soudain, l’ami des voyeurs, le vent, tira une petite rafale qui souleva les jupons de cette charmante apparition et me permit la vision d’une paire de jambes gainées de bas, dont on apercevait le haut. Par la fenêtre ouverte du café, une juke-box débitait en tranches fines, au même moment, “ L’école est finie ” de Sheila. C’est vous dire que chaque fois que j’entends cette chanson, mes souvenirs ne vont pas vers la marchande de bonbons, mais vers un lieu qui fut le paradis pour un instant. Pour moi la cloche n’avait pas sonnée et l’école n’était pas finie. Cela aurait pu être regrettable, car mes camarades de classe féminines, à tour de rôle, se transformaient en grandes filles. Comment? Mais en mettant des bas, tout simplement. J’ai encore le souvenir de voir les nouvelles converties arriver à l’école en ayant bien soin de faire voir le changement. Les pauvres qui étaient encore en socquettes regardaient tristement cette apparition en maudissant une mère qui ne comprenait rien à leurs misères.
J’étais encore dans la classe des 9-10 ans, là, il ne se passait pas grand chose du côté des jambes de ces demoiselles, aucune n’avait encore revêtu l’apparat fatidique. Mais je me consolais autrement. Lorsque que nous allions tous à la récréation, celle-ci terminée, nous devions nous mettre en rang devant la porte d’entrée, afin de regagner les classes qui se trouvaient au premier étage, les plus âgés devant. J’avais repéré chez les plus grandes, une fille qui portait des bas. Quand nous montions les escaliers, après la première série de marches, ceux-ci faisaient un demi tour pour accéder au premier étage. Je m’arrangeais toujours pour être du bon côté, c’est à dire d’avoir avec un peu de chance, la fameuse fille juste en dessus de moi. Je m’évertuais alors de glisser un regard sous sa jupe aussi discrètement que possible. Je n’ai jamais pu voir un seul reflet de jarretelle, juste le haut des bas, mais quel spectacle!!! Je ne sais pas si les autres avaient les yeux en l’air, mais je crois bien que j’étais le seul à pratiquer ce genre de sport que je préférais à la barre fixe ou au football.
A partir de l’âge de 11 ans, je suis monté dans la classe supérieure. Nous étions réunis tous ensemble dans ce lieu ou chacun tirait le temps qu’il lui restait jusque à la fin de sa scolarité. Les copines de mon âge n’avaient pas encore toutes franchi le pas fatidique qui faisait d’elles de futures dames. C’est tout naturellement que je lorgnais vers les jupes des “ anciennes ” qui s’étaient transformées en vamps de la nouvelle génération. Parmi elles, il y avait une certaine Pierrette dont la soeur, plus jeune, était dans ma tranche d’âge. Disons que ce n’était pas un canon, mais elle avait pour moi cet attrait du fruit défendu, une paire de jambes enrobées de nylon. Je suis devenu le petit ami de sa soeur qui était bien mieux roulée, mais qui en était encore aux socquettes. N’allez pas imaginer un roman d’amour avec violons et grand orchestre, mais seulement un de ces amours d’enfance du style: je pense à toi, tu penses à moi. Cela me servait de prétexte pour aborder plus facilement sa soeur et nous jouions ensemble. J’avais importé depuis un séjour en colonies de vacances, un jeu qui commença à faire des ravages dans la cour de l’école. Ce jeu à trois consistait en des sauts et des figures sur un élastique tendu par deux personnes, la troisième exécutant les figures. Plus le jeu avançait, plus l’élastique était haut, et lorsque le tour passait, il fallait lever une jambe pour dégager l’élastique. C’est dire qu’à ce moment là, j’avais la vision de la cuisse de la grande soeur sous la jupe un peu relevée par la jambe en l’air. Bien sûr il fallait avoir l’air de rien, mais j’eus un ou deux fois la grâce d’apercevoir la lisière du bas et un bout de jarretelle. Plus tard, la soeur me plaqua sous prétexte que je passais plus de temps avec son aînée qu’avec elle. Le pauvre ne pouvait pas comprendre mes tourments.
Je me suis vite consolé en allant souvent chez un copain, qui lui avait une grande soeur, très sympathique et vêtue comme une grande. Il nous plaisait de faire des parties de cartes à trois et il m’arrivait, par une maladresse toute volontaire, de laisser tomber une carte sous la table. Je prenais bien sûr plus de temps qu’il n’en fallait pour récupérer mon bien, tout en glissant un oeil voluptueux sous la jupe de ma partenaire de jeux. Un fois, alors qu’elle n’était pas là, nous sommes entrés dans sa chambre pour chercher quelque chose. Posé sur une chaise un porte-jarretelles rose étalait sa splendeur à côté d’un paire de bas. Elle avait sans doute décidé de mettre des pantalons ce jour là, pour le plus grand bien de mon regard. Les pantalons ont d’ailleurs joué, pour une fois, une rôle inattendu dans ma quête “ d’absolu ”. En classe, un nouveau prof, un peu révolutionnaire, avait décidé de mettre le pupitres de la classe en forme de fer à cheval. J’eus alors à côté de moi, une charmante camarade qui se ramena un jour avec de jolis pantalons rouges. Elle avait eu la fabuleuse idée de mettre des bas sous son pantalon. Si bien qu’en s’asseyant je pouvais voir des petites bosses qui signalaient la présence des jarretelles sous le tissu bien tendu. Je crois que si le prof m’avait demandé de résumer l’enseignement de la journée, j’aurais eu la plus beau zéro pointé de toute ma scolarité. Par chance, cette fille habitait la même maison que moi et il m’était donnée de contempler les jours de lessive, son porte-jarretelles qui séchait au vent de l’été sur le séchoir derrière la maison. Les heures de colle me fournirent également une compensation qui me remboursa à 200 % de ma punition. C’est sûr, les retenues avaient lieu pendant les après-midi de congé. Nous étions deux ou trois ce jour là et une copine qui était à l’origine de ma retenue pour avoir troublé l’ordre de la classe venait exécuter sa peine avec moi. Elle ne m’a jamais avoué le moindre sentiment pour moi dans son âge tendre, mais cela ne veut pas dire que ce sentiment n’existait pas. Simplement elle attendait sans doute que je fasse le premier pas, comme c’était encore un peu la tradition dans ces temps plus ou moins reculés. J’ai eu l’occasion de la revoir après l’école, au hasard d’une rencontre, elle m’a d’amblé pris par le bras en m’appelant “ mon chéri ”. Alors vous voyez... Nous attendions le début de la colle à l’entrée du collège. J’étais avec elle et sous le prétexte de me montrer un espèce de mouvement acrobatique, s’accrocha au rebord d’une fenêtre assez haut perché et se souleva à l’aide de ses bras. Cela fit que j’avais son postérieur à la hauteur de mon nez. Dans la position où j’étais j’avais une vue étendue sous sa jupe un peu relevée. J’eus alors la vision de deux jambes séparées en leur milieu par deux longs élastiques blancs terminés par des jarretelles. Un blanc si intense que dans ma mémoire, il séjourne encore comme sur une photo de David Hamilton. Je pense que cette petite démonstration était bien voulue de sa part. Quand j’y songe maintenant, je suis sûr qu’elle était plus délurée que moi et qu’elle cherchait a me prendre dans ces filets, à sa manière. La manière était bonne et quelque peu calculée. En effet, elle m’avait surpris quelque temps auparavant en train de jeter un coup d’oeil sous la jupe d’une fille de la classe, qui portait des bas bien sûr, elle m’avait souri sans crier au scandale et en étouffant l’affaire. Elle en fut pour ses frais, car je ne devins pas son copain, préférant continuer de chasser le jeton chaque fois que l’occasion se présentait.
Commentaires : Écrire
Des fils de nylon au fil de ma vie - 2ème partie
Le 02/02/2009
Des occasions, il y en avait et une fois j’ai même essayé le toucher. Nous étions en train de faire des rangements après les heures de classe. Il y avait le prof, moi et une autre fille. Cette dernière était assez jolie quoique un peu enveloppée. Nous remettions de l’ordre dans une espèce de bibliothèque posée sur le sol et pas très large. Nous étions en fait collés l’un à l’autre. J’en profitais pour poser d’un air innocent ma main sur le côté de ma jambe et en me frottant encore plus innocemment le long de sa jambe, je cherchai tactiquement et tactilement quelque chose qui était caché sous sa jupe plissée, c’est à dire la bosse d’une jarretelle. Une fois trouvé, je suis resté aussi longtemps que possible sur l’objet du délit. Je ne sais pas si elle se doutait de quelque chose, mais elle n’a pas manifesté un quelconque mouvement d’humeur. Chaque nouvelle expérience ajoutait cette sorte d’émoi cher à mon coeur de voyeur. Comme cette fois ou je vis pour la première fois une copine de mon immeuble, qui se promenait dans les escaliers avec sa première paire de bas entourant ses jambes. J’appris peu de temps après, par sa petite soeur, petite et rapporteuse, qu’en vérité comme elle n’avait pas de porte-jarretelles dans sa garde-robe, elle tenait ses bas avec des épingles de sûreté quand maman n’était pas là. Elle voulait sans doute se mettre à la hauteur d’une de ses amies qui elle avait le nécessaire pour jouer à sa petite aguicheuse. Avec ces deux là, nous partîmes en équipe pour faire une pique-nique à la forêt. Il faisait une chaleur à crever et malgré cela l’amie en question avait jugé opportun de mettre des bas. Au bout d’un moment, ayant peur de bouillir, elle décida de les enlever et alla se cacher derrière un buisson. Maudit buisson, qui me masqua le spectacle. J’eus quand même un petite consolation quand elle sortit de sa cachette et vint ranger dans son panier une petite gaine blanche et ses bas.
Je fus le seul a réussir un examen qui me permit de quitter la classe pour un niveau supérieur. Vous voyez, je n’étais pas aussi mauvais élève, que mes activités d’extralucide de la lingerie pouvaient le laisser supposer. Cela dit je dus laisser mes petites copines du village et leurs atours pour me mêler aux grandes de ce monde. Nous étions déjà des petits messieurs et l’on nous disait vous à la place de tu. Les demoiselles suivaient le même chemin et rares étaient celles qui arboraient encore des chaussettes au lieu de bas. Le choix n’en était que plus immense, mais je dois dire que les occasions se raréfiaient. La mode avait permis au couturiers de vendre deux fois moins de tissu, deux fois plus cher, en commercialisant la mini-jupe. Cette invention, à la fois jolie et barbare pour les inconditionnels du bas, fit adopter de plus en plus le collant comme nouvelle parure de la jambe. Pour ceux qui n’ont pas vécu cette époque, il convient de leur rappeler que le changement ne s’est pas fait du jour au lendemain. Les femmes n’ont pas dit, tout à coup, qu’à partir du premier janvier elles porteraient toutes de collants. Depuis le milieu des années soixante, le changement s’est effectué en douceur et je me souviens qu’au début de la décennie suivante, il y avait encore des femmes qui portaient le bas traditionnel. Ce n’était pas pour autant des femmes âgées qui ne suivaient pas la mode. Durant ces années de transition, mes spectacles volés se firent plus rares. Pendant mes écoles supérieures, je n’ai que quelques cas mémorables en souvenir. Celui d’une fille qu’on appelait Tintin, allez savoir pourquoi, et qui pendant une leçon m’exposa la vue de belles jarretelles blanches sur ses jambes croisées. Celui d’un porte-jarretelles de la même couleur qui séchait souvent sur la corde à lessive devant une maison en nous rendant à la halle de gymnastique. C’est pendant cette période que je fis l’amour pour la première fois. On se rappelle toujours de cette fois là, je ne fais pas exception à la règle. Malheureusement, c’était en plein été, saison peu propice au port des bas. J’en garde malgré tout un excellent souvenir et je vois encore mes mains dévoiler un joli petit slip rouge en nylon avec un rien de dentelle synthétique. Comme toutes les premières fois, ce fut assez rapide, un peu comme les lapins. Si en plus j’avais découvert un porte-jarretelles sous sa jupe, je ne sais pas si cela n’eut été encore plus rapide. De toutes façons, il me faudra attendre bien longtemps avant d’avoir le plaisir de faire l’amour avec une femme équipée de ses plus beaux instruments de séduction. Heureusement, je n’ai jamais trop souffert de ce manque dans mes relations d’ordre sexuel, mais je pense comme l’immense majorité des hommes, avec, c’est beaucoup plus excitant. Si le période précédente fut assez calme du côté de l’école, il y avait encore le spectacle de la rue ou d’autres occasions de s’humecter l’oeil. Mais de plus en plus ce damné collant prenait le dessus des dessous. Comme un chant du cygne, j’eus seulement quelques occasions charmantes. Cette fille que j’avais repéré à la fête foraine et qui visiblement n’avait pas encore adopté la nouvelle mode ou encore celle que j’avais rencontré un matin pour la préparation d’un pèlerinage à Rome, et qui se donnait bien de la peine pour cacher le haut de ses bas à l’aide d’un jupe trop courte. J’avais réussi à l’inviter dans ma chambre pour l’après-midi, mais malheureusement elle vint en pantalons, cette petite idiote. Ou encore cette cliente d’un restaurant, affublée d’une jupe également trop courte et qui perdue dans une discussion avec sa voisine, en oubliait complètement de cacher la vue de ses jarretelles offertes à tout le monde. En général, un oubli a un côté désagréable, mais là je dois dire...
Commentaires : Écrire
Des fils de nylon au fil de ma vie - 3ème partie
Le 10/04/2009
La traversée du désert, c'est ainsi que bien des hommes et même des femmes, appellent cette période ou la lingerie sera rangée dans les placards. De très rares exceptions confirment cette règle. La plupart des hommes avaient également mis dans le placard leurs désirs de sensualité via le bas. Personnellement, j'ai même cessé mes recherches, si l'on peut dire. Au moins une fois je dus le regretter. J'avais l'habitude d'aller dans un bar tenu par un ancien copain d'école et sa femme, assez jolie mais plus âgée que lui. Cette dernière assurait le service la plupart du temps. Je l'ai eue des dizaines de fois sous les yeux. J'appris plus tard que c'était une inconditionnelle des bas et quelle ne mettait que ça, J'avais bien repéré ses jambes habillées de noir, mais je pensais que c'était des collants. Le seule excuse que j'ai, c'est que ses jupes n'étaient jamais très serrées et empêchaient la moindre vision d'une bosse de jarretelle à travers le tissu. Mais peut-être qu'en insistant du regard? La vie a continué et il y a longtemps qu'ils ont divorcé. Elle, je l'ai aperçue de temps en temps, mais furtivement. Pourtant , il n'y a pas très longtemps je l'ai vue dans un super marché. Elle était devant moi en attendant son tour. Me rappelant certaines choses, j'ai profité d'essayer de faire ma petite enquête pour savoir si elle était toujours une fan de bas. Etre un membre de Scotland Yard ne m'aurait été d'aucun secours. Elle portait une jupe de cuir fendue à l'arrière. Par cette ouverture, il était aisé de voir deux lisières de bas qui remontaient à 45 degrés vers l'extérieur, ce qui indique comme tout bon amateur de sensations le devine, la présence de jarretelles qui tiennent de jolis petits bas. Je la suppose assez fine mouche, car elle a deviné, je crois, un certain trouble chez moi. Sinon comment expliquer la suite? Depuis, à chaque fois qu'elle me rencontre, cela est devenu plus fréquent et tout à fait par hasard d'ailleurs, elle me salue. Cela peut paraître peu, mais ajoutons qu'elle me demande des nouvelles de ma mère, si j'ai déjà été manger des asperges quand c'est la saison, et m'explique en détail ce quelle est venue acheter dans une brocante. Au sujet des asperges, précisons que nous nous sommes rencontrés, toujours par hasard, dans le même restaurant en train de manger ce mets délicieux. Je n'oublierai pas de mentionner qu'en se levant de table, elle a fait exprès de sortir du côté ou je me trouvais, alors que le côté opposé était plus court, tout en laissant remonter sa jupe qui ne pouvait plus cacher la lisière de ses bas. Elle cherche peut être l'aventure et son baromètre masculin indiquer tempête vis à vis de mon nom, mais je suis bien peu tenté par l'aventure, car en vieillissant elle a perdu beaucoup de son charme et même avec son côté sexy, je ne suis pas prêt a mettre mon ménage en péril, car j'ai tout ce qu'il me faut à la maison avec une femme joéir et plus jeune que moi.
J'ai anticipé ces histoires récentes car c'était une suite logique, mais la traversée du désert n'est pas terminée, bien que l'oasis ne soit plus très loin.
Donc, nous traversons le désert. Des collants encore des collants, toujours des collants. Si bien que nous considérons la vision des jambes d'une grand-mère, qui en montrerait un peu trop, comme un sommet du voyeurisme en apercevant une lisière de bas. Pourtant soyons honnêtes, petit à petit , le glamour a fait sa réapparition. Ce fut tout d'abord le retour de la lingerie coquine dans les catalogues de mode. Un ou deux articles seulement, mais quand même. Le fait que dans les catalogues suivants, les modèles sont de nouveau présents, montre que les ventes sont là. Les magasines spécialisés en érotisme comme Lui, font appel de plus en plus à la lingerie sur les modèles. Peut-être n'aimez vous pas la musique Punk, mais vous lui devez quand même un certain coup de main. L'habillement de ces demoiselles d'alors, comprend parfois un porte-jarretelles, le plus souvent affiché à la vue de tous. C'est bien sûr pour elles, un but de provocation, comme tout ce qui est rattaché à ce mouvement. Il est marrant de constater qu'une pièce d'habillement, absolument courante et indispensable dix ans plus tôt, devienne un objet de contestation. C'est un peu comme si nous les hommes, ressortions nos fixe-chaussettes ou nos guêtres dans le but de contester le reste de la société. La chose la plus incompréhensible dans tout cela? L'éclipse de la jarretelle pendant une décennie, en a fait un instrument à l'odeur de souffre, lors de son retour. Combien de fois j'ai entendu une fille traiter son copain de taré en prononçant le mot fatidique. C'est assez étrange, comme les gens peuvent prétendre appartenir à une société dite pensante et évolutive, et planter des clichés qui prouvent le contraire. Ceci est un bel exemple. Historiquement cela peut s'expliquer d'une certaine manière. La renaissance de la lingerie a continué là ou on l'avait abandonnée. Pendant des décennies le bas était un simple sous-vêtement. Les hommes adoraient cela, c'est évident, mais la plupart du temps ce n'était qu'un simple objet usuel dans l'esprit de la femme. Ce qui servait à tenir les bas l'était aussi. On se contentait d'une simple gaine avec des jarretelles, d'un effet assez banal. Le côté dentelle ou les matières luxueuses, était plutôt adoptées par le femmes légères ou fortunées, mais pas par la simple ménagère. L'apparition de la guêpière est sans doute l'accélérateur vers une fétichisation du port des bas. Son petit frère le porte-jarretelles continue sur la même voie. De plus en plus cet objet est bien présenté, avec de la dentelle, des décorations qui doivent attirer le regard. Il est aussi de plus en plus fréquent de cacher les jarretelles sous un bout de ruban, ajoutant encore au mystère de la découverte. Les moeurs évoluent gentiment, on invente la pilule, et ils est presque courant que les adolescents s'adonnent au plaisir de sexe sans retenue, parfois juste à côté de l'école. Donc la plupart des adolescentes veulent monter à qui de droit, autre chose qu'une lingerie de petite fille. C'est justement là, en pleine évolution, que sonne le glas du bas. Quand celui-ci sort de sa tombe, on reprend la mode là ou on l'avait laissée, c'est à dire avec un certain côté aguichant, qu'on avait développé juste avant sa mort. D'où, je pense, ce petit air satanique qu'il a depuis.
Une des premières occasion de renouer avec les bonnes vieilles visions d'antan me fut donnée à Paris, vers la fin soixante-dix. J'étais dans un wagon de métro et un couple parlant allemand est entré et s'est assis derrière moi. J'avais remarque au passage les jambes de la dame gainées de noir. Pendant le trajet, il m'a semblé entendre ses bas crisser, lorsqu'elle a croisé ses jambes, indice auditif du vrai Nylon. Nous sommes descendus à la même station et je me suis mis derrière eux. Je me suis tout de suite aperçu qu'elle portait des vrais bas à couture, donc présence quasi-certaine de jarretelles sous sa jupe. En montant les escaliers pour sortir de la station, j'ai risqué un oeil sous sa jupe et j'ai pu voir que c'était bien des bas, malheureusement, je n'ai pas aperçu la moindre jarretelle. Durant le même séjour dans la capitale, une dame qui se levait de table dans un restaurant passa près de moi et je pus admirer des petites bosses sur sa jupe, qui ne me firent pas douter un instant du contenu. Depuis chaque fois que je vais à Paris, si j'ai le temps, je chasse le bas. Il faut dire que les occasions sont assez nombreuses, en cherchant un peu. Cette espagnole assise sur les marches de l'Opéra, cachant à peine, le fait qu'elle portait des bas, comme sa compatriote qui résidait dans le même hôtel que moi. Cette jeune fille qui marchait un matin sur les Champs-Elysées dans sa jupe étroite, bien bosselée aux endroits stratégiques. Dans le même lieu, cette autre jeune fille, dont la fente arrière de sa jupe m'avait laissé entrevoir une partie plus sombre, peut-être un reflet, mais qui s'avéra être autre chose qu'un reflet quand elle se baissa pour ramasser un prospectus tombé. Cette étourdie (?) qui en ayant mis une jupe blanche, laissait voir à tout le monde par transparence, les magnifiques élastiques de son porte-jarretelles. Cette très jolie dame dans le métro, qui portait une jupe grise et du Nylon par une chaleur torride. Ce Nylon qui n'était pas un collant, car quand sa jupe était bien tendue, on pouvait deviner et admirer les attaches de ses bas. Ce couple partant à la gare de Lyon, dont Madame semblait très fière de porter autre chose qu'un collant sous sa jupe droite et serrée. Gageons qu'ils ont fait un excellent voyage et que la main de Monsieur s'est bien baladée sur les jambes de Madame. Cet autre couple s'embrassant à l'heure du départ, elle étant plus petite que lui, levant ses bras pour les passer au cou de son aimé. La jupe suivant le même mouvement dévoilait des jambes dont on pouvait aisément deviner l'habillage, pour le plus grand plaisir des yeux des chasseurs de Nylon à la mode rétro. C'était l'heure de la séparation, mais quel beau week-end ils on dû passer.
Paris est un bon endroit pour chasser le spectacle fétichiste, je pourrais encore citer bien des exemples. Le seul problème peut-être dans cette ville, c'est que l'abondance des trouvailles, n'a d'égal que leur brièveté. C'est le spectacle de la rue avec les gens qui passent et que l'on perd de vue bien vite. Je voudrais toutefois vous parler d'un “ collègue ” dont j'ai surpris le manège sans qu'il s'en doute. Ce fut en quelque sorte le voyeur vu. Pour situer l'endroit revenons au Champs-Elysées. En descendant cette avenue du côté gauche, il y a de nombreuses galeries commerciales qui s'étalent sous les maisons. Dans l'une d'elles, les Parisiens reconnaîtront, s'étire à gauche et a droite des petits commerces et boutiques. Au centre, sur presque toute la longueur se situe un restaurant, un peu surélevé. En entrant depuis l'avenue, presque au fond côté gauche, se trouve un magasin de lingerie. Le temps étant détestable au dehors, j'entrai dans ces lieux, tout en faisant un peu de lèche-vitrines. Alors que j'approchais de l'endroit cité, je vis un homme qui était très occupé a regarder la vitrine de la boutique. A ce moment là, je ne savais encore qu'il s'agissait d'un lieu ou l'on vendait de la lingerie. L'attitude de l'homme devint étrange. Il quittait la vitrine, faisait quelques pas, revenait en arrière se poster devant la vitre et ceci plusieurs fois. Je pensai tout d'abord à un fou, ou un indécis qui hésitait a acquérir l'objet de ses rêves. Lorsque je me suis rendu compte, du type de vente qui s'effectuait dans le magasin, je me suis dis qu'il y avait matière à rigoler un bon coup. Je me suis mis dans un endroit discret et j'ai observé. Le manège continua un moment et finalement l'homme disparut. Comme un bon détective l'aurait supposé, il manquait le mobile du “ crime ”. Car enfin, la vue de quelques pièces de lingerie dans une vitrine ne nécessite pas un tel manège. Je me suis approché de la vitrine pour essayer de comprendre. Et j'ai compris. En guise de décor de fond, l'étalage avait des rubans de papier crêpe suspendus à une ficelle. Posé sur le comptoir du magasin, un ventilateur mobile brassait l'air de droite à gauche et vice-versa. A un moment donné, il faisait voler les rubans, si bien que l'on pouvait voir l'intérieur pendant un bref instant. La vendeuse était occupée avec une cliente qui faisait des essayages et de temps en temps sortait de la cabine destinée à cet usage pour sans doute demander l'avis de la vendeuse. Voilà pourquoi le bonhomme se donnait tant de peine, ayant sans doute peur de se faire repérer. Précisons encore que la cliente essayait un soutien-gorge et rien d'autre. Enfin chacun son truc, cher “ collègue ”.
Voyages en Italie
Le 13/07/2008
Ah l'Italie! Combien de fois ne me suis-je pas perdu en rêveries sous son ciel azur? Le charme de l'hospitalité, sa cuisine, ses vins. Cette langue qui chante sans notes. Ce peuple qui rit quand il est triste et qui pleure quand il est gai. Et ces filles belles à damner un saint, Maria, Paola, Rosa, Lucia, Patricia et tant d'autres dont j'oublie les noms…
C'est aussi là que les femmes sont très souvent élégantes et que j'ai eu l'occasion d'admirer quelques paires de jambes gainées de bas. En remontant le fil de mes souvenirs, apparaissent quelques histoires, à différentes époques, mais qui sont encore bien vivantes.
La première et la plus vieille remonte vers le début de sixties, et paradoxalement, n'a rien à voir avec une belle Italienne. J'étais parti en colonies de vacances, non pas dans le Tanger de Pierre Perret, mais dans un grand village au bord de l'Adriatique, Cesenatico. La vie dans cette colonie était organisée autour de groupes de cinq à six enfants et menés par un moniteur ou une monitrice. Pour moi c'était une, qui s'appelait Marie-Thérèse. Elle devait avoir dix-huit ans à tout casser, cheveux courts et lunettes, elle était plutôt jolie. Un soir, alors que nous avions organisé un jeu de nuit, j'ai remarqué qu'elle avait mis des bas sous son pantalon. Mais oui, je m'intéressais déjà à la chose, si cela vous interloque. J'en fus un peu surpris, car il était très loin de tomber des flocons de neige en ce mois de juillet. Je me souviens très bien que j'ai failli lui en faire la remarque, ce qui n'aurait sans doute pas manqué de l'étonner, mais je n'en fis rien. Je me suis régalé autant que possible du spectacle de la bosse des jarretelles, bien visibles. Marie-Thérèse, si d'aventure c'est le nom de la personne qui lit ces lignes et qui était monitrice en colonies de vacances du côté de Cesenatico, il y a bien longtemps, il pourrait bien s'agir de la même personne. Alors, étonnée de voir quel souvenir j'ai gardé de toi? Si tu habites toujours dans le même coin qu'à l'époque, moi aussi, alors on pourrait prendre un verre ensemble, non?
Bien que je sois retourné plusieurs fois en Italie les années suivantes, il ne s'est rien passé de particulier. Sautons le sablier du temps et arrêtons nous en 1976. Nous avions décidé ma mère et moi, d'aller faire un tour dans sa ville natale, Milan. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais dès que je vais dans ce pays, j'ai envie d'acheter des habits et surtout des souliers. Il n'y a rien de tel que les pompes italiennes pour faire des pas de géant dans la vie avec un maximum de confort. Ma mère se sentait dans son élément et nous avons parcouru la ville, la Scala, la Galleria del Corso, en passant par la rue de son enfance. A propos de cette rue, juste à côté de sa maison natale, j'avisai une petite boutique où je pensais pouvoir trouver chaussette à mon pied. Sans le savoir je suis entré dans un magasin assez branché sur la lingerie traditionnelle et ancienne. La propriétaire des lieux, une belle femme dans la cinquantaine, semblait vouloir être une adapte de la marchandise qu'elle exposait. Sous une magnifique jupe grise très serrée, on devinait très bien les marques d'un porte-jarretelles qui tenait d'authentiques bas à couture. Il y a bien longtemps que je n'en avais pas vu. Dans ce style, c'est un des plus beau spectacles que j'ai eu l'occasion d'admirer. Et cela a duré longtemps, car ma mère a longuement fait la conversation avec la dame. Finalement je suis reparti, pas tellement la queue basse, mais avec des chaussettes tout de même.
Passons deux ans et nous voici à Rome, gare Termini en plein mois de juillet. J'étais sorti faire un tour dans les environs et en revenant j'attendais pour traverser un passage piétons, exercice assez périlleux dans cette ville. En face de moi, une dame faisait la même chose. Quand la voie fut libre, elle s'avança dans ma direction et je vis très distinctement sous son pantalon blanc la présence d'un porte-jarretelles de même couleur. C'était tellement visible que l'on devinait vraiment toutes les formes de son accessoire, y compris le lisière des bas. J'ai pensé, après, aux risques d'accidents qu'une telle vision pouvait provoquer dans la Ville Eternelle, si d'aventure cette personne déambulait le long des trottoirs. Ce fut aussi un beau spectacle et un souvenir inoubliable.
Et cette charmante jeune dame rencontrée dans un train entre Vérone et Milan, je ne saurais l'oublier. Elle qui nous annonça que sa présence et la nôtre dans ce train tenait du miracle, car les conducteurs de train étaient en grève. Pour moi le miracle, c'était ses jambes gainées de noir par cette belle journée d'été. Coincidence du jour, un journal régional parlait dans sa partie magazine d'un retour du bas au détriment du collant sur les jambes des dames de la Botte. Or nous étions en 1980, une traversée du désert pour les voyeurs à l'affût d'un moindre bout de jarretelle. Je ne sais pas si elle avait participé à l'enquête en tant que témoin, mais il est certain que j'eus l'occasion d'apercevoir la lisière du bas à plusieurs reprises et qu'il y avait de grandes chances qu'un porte-jarretelles servait à les tenir. Où êtes-vous bientôt trente ans après? Mettez-vous toujours des bas? J'ose l'espérer!
Par la suite, j'ai pas mal séjourné dans les environs de lac de Garde, un endroit parmi les plus charmants de l'Italie. Ma mère, qui commençait à devenir agée, avait retrouvé dans un petit village des amis de jeunesse. Elle m'offrait quelques jours de vacances tout frais payés, si je l'emmenais à F… chez ses amis. Pour moi ce n'était pas trop une corvée, car j'adorais cet endroit, déserté par les touristes, profondément ancré dans l'Italie profonde. Et puis c'était pour moi l'occasion de me remettre à parler la langue du pays. Nous séjournions dans une petite auberge tenue par une famille du coin, dont la mère était une copine de la mienne, elles ne s'étaient pas vues depuis trente ans. A part nous, il y avait quelques autres pensionnaires dont un couple dans la cinquantaine de la région de Cremone. Le soir, nous avions l'habitude de nous retrouver dans le café pour parler de choses et d'autres avec les gens du village, tous plus ou moins clients de l'auberge. Pour mes délices, la dame du couple était toujours en jupe et visiblement portait des bas tous les soirs. Comme ses jupes étaient assez serrées, les bosses de ses jarretelles ne manquaient pas d'apparaître, assez discrètement d'ailleurs, aux endroits stratégiques. Autant que possible, je m'arrangeais pour avoir le spectacle dans mon champ de vision. Au fil des soirs, je me suis régalé de ce spectacle, assez inattendu dans un lieu dont je n'aurais pas misé une thune pour espérer le trouver. Un matin, j'ai fait une petite expédition dans une petite ville voisine, endroit réputé pour les sports d'hiver. A la terrasse d'un bar, je prenais mon apéritif sous forme d'un de ces vins doux "frizzante", qui coule facilement dans les verres à l'heure des discussions toujours très philosophiques sur le "giro" ou la dernière victoire du FC Milan. En face de moi, il y avait deux jolies femmes qui discutaient sans doute d'autre chose, mais qui n'y mettaient pas moins de passion. Malgré une température plus que agréable, il y en avait une qui avait les jambes recouvertes de nylon. C'était quelque chose comme des bas jarretières, bien visibles à la limite de sa jupe plutôt courte. Par distraction ou volontairement elle ne faisait rien pour cacher le spectacle. Elle en rajoutait même un peu en les ajustant de temps en temps. Ce genre de bas, pour être honnête, m'attire assez peu. Mais entre les dizaines de jambes nues qui passaient devant le bar, le spectacle ne manquait pas d'un certain charme.
Voici
Qu'un ciel penche ses nuages
Sur ces chemins d'Italie
Pour amoureux sans bagages
Paroles d'une chanson peu connue de Jacques Brel, je fus cet amoureux sans bagages. Que ces souvenirs me paraissent lumineux à côté des éternels objets de pacotille que l'on ramène en souvenir.
Commentaires : Écrire
Commentaires
Une très belle histoire.